à chaque carrefour
jeunes femmes, yeux de velours
amovibles atours
qui s'envolent au soleil
ô pays des merveilles
verger des pommes d'amour
jardin du luxembourg
En dédicace spéciale à Youpi qui a du, lui aussi, chanter son idole sous la douche (comprendre : chanter son idole // sous la douche, et non pas son-idole-sous-la-douche), une petite compilation disponible sur le fansite français de NIN :
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Autre chose. Par curiosité, et par sentiment d'avoir manqué quelque chose, je me suis découvert, depuis 2001 à peu près, grand fan de David Bowie, dont l'ami Youpi, je n'en doute pas, reconnait le talent génie sans pour autant pratiquer la discographie. Un petit clin d'œil en forme de versus, donc :
Pikman en passant dépose sa crotte sur son blog
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Lectures du moment :
L' Enigme de l'univers / Greg Egan. Formidable Egan, il doit se sentir bien seul, ce génie.
Extension du domaine de la lutte / Michel Houellebecq. Débuts romanesques du chantre/chancre des hommes creux de la classe moyenne blanche occidentale du 21ème siècle. Le souffle des Particules élémentaires commence à se faire sentir.
Ecoutes du moment :
Présence humaine / Michel Houellebecq, musique Bertrand Burgalat. Pour accompagner le livre uniquement.
The Fragile / NIN. Peut-être mon NIN préféré, parce qu'imparfait, trop long, trop rempli, un peu comme le double blanc des Beatles.
Rengaine scotchée dans la tête :
Paradoxal système / Laurent Voulzy. Le Douanier Rousseau de la chanson française. Naïf, mais pur, mais beau.
Mains moites du moment :
Burnout Paradise / Criterion Games [xbox 360]
Puzzle Quest / D3 [Nintendo DS]
Hésitation du moment :
Glisser Planète Terreur dans ma platine dvd.
Soucis du moment :
Aponévrite, ou inflammation de l'aponévrose plantaire du pied gauche, soit la membrane musculaire entourant mon talon. Sans doute du à mes vieilles spartiates... direction la poubelle.
Rêves idiots traversant mes nuits :
Une chasse au trésor avec Vin Diesel. Un lutin voleur d'élastiques. Des rivières d'or en fusion visibles par des déchirures de la surface ressemblant à du papier-crépon fendu.
Les joies de la next-gen (n'est-ce pas Kamui ?)
Celui-là, je l'attends tout particulièrement
...
Non, désolé, ce n'est pas le clip du vendredi. La saison 1 de LCDV est officiellement terminée, même si nous sommes vendredi et même s'il s'agit bien d'un clip plus bas. Respirons, allons voir ailleurs et moissonnons (l'été, on moissonne) les idées pour la saison 2. C'est que je suis seul à choisir, moi, je ne peux même pas accuser mes scénaristes en grève. Néanmoins ne boudons pas le plaisir de cette maligne production associant imagerie totalitaire, jolies pépées et affreux dictateur...
[ANJKILL, le groupe]
Ah les FPS, les "simulateurs de meurtre"... ils ont été parmi les premiers jeux vidéo à exploiter la 3D. Genre mal compris à ses débuts, il est roi sur PC, et se vend également par dizaines de tonnes sur consoles...J'aurai perdu bien des heures de ma vie sur Red Faction, F.E.A.R., Return to Castle Wolfenstein, Doom, Doom 2, Doom Ultimate, Doom 3, Soldier of Fortune II Double Helix, No One Lives Forever, Halo, Halo 2, Halo 3, Bioshock (à faire absolument), Turok, Half Life (=no life) 1, 2 et tous ses récents épisodes, Painkiller, Call of Duty 2 et 3 et 4, Prey, Timeshift, Serious Sam, Far Cry... Décapitations au fusil à pompe, snipe sournois à l'abri dans les gravats, fuite éperdue dans des couloirs nettoyés hâtivement au plasma-gun, petits tapotements répétés sur le clic gauche afin de faire chauffer les tubes de la Gatling, enchaînement plasmide - lance-grenade, j'en ai passé des heures à trucider des bots... Incroyable quand on connaît mon pacifisme naturel au quotidien.
Pour mieux comprendre le FPS, voir l'apprécier, rien de tel qu'une petite série concoctée par les cliqueurs sociopathes de No Frag, véritables érudits de la boucherie et encyclopédistes du lâcher de douilles :
C'est bien beau de réchauffer les nouilles froides, mais que deviennent mes propres compos pendant ce temps ? Pour son 13e anniversaire (déjà !), je ressuscite un de mes plus vieux poèmes d'amour, sous une forme nouvelle. Pardon.
Et tant qu'on y est, comme je suis fatigué, il n'y aura pas de clip du vendredi demain.
Repardon.
Une enfilade d'interprétation pour une chanson qui n'en demandait pas tant...
on Pause déjeuner